Important : Pour des raisons de confidentialité, de conservation, de sécurité (etc) je ne donnerais pas la localisation de cet endroit. Merci de votre compréhension.




Septembre 2025. Nous voici quelques mois après notre mémorable première visite de la base. Voyant que Aude et Guillaume et moi-même avons un créneau en novembre, rendez-vous est pris pour tenter une deuxième incursion. Avantage : étant déjà venus une première fois, nous savons à quoi nous attendre. Inconvénient : nous y allons en automne, donc il y aura sûrement moins de feuilles aux arbres pour nous cacher…

Novembre 2025. Presque six mois après notre première visite, nous voici de retour sur place, chauds bouillants pour tenter d’explorer les zones que nous n’avons pas pu visiter la première fois. Le fait de ne pas avoir à explorer la zone sud (déjà explorée la dernière fois) est un gros avantage : cette fois-ci nous avons la journée entière, et non juste l’après-midi, pour explorer la zone nord. Une zone nord en partie explorée la première fois.

Autre avantage : contrairement à ce que je pensais lors de la préparation de cette nouvelle visite, il reste encore assez de feuilles aux arbres, et surtout, qu’est-ce que c’est BEAU ! Rien que pour les sublimes couleurs, je suis très heureux d’être de retour avec Aude et Guillaume. Autre moment de joie à l’approche de la base : certains arbres et arbustes que j’avais oublié n’ont pas changé depuis notre précédente visite et nous fournissent un excellent camouflage : merci les sapins et autres lauriers palme !

Petit inconvénient tout de même : en novembre le soleil se lève tôt (avantage pour nous qui pouvons entrer en toute discrétion) mais se couche tard (plus de lumière à partie de 17h30)... Bien que nous soyons très en confiance lors de cette nouvelle visite (nous savons où aller, où nous cacher etc) il va tout de même falloir être rapides : documenter la base une fois la nuit tombée ne sera pas simple, nous pourrions être grillés à cause de nos lampes de poche, même en lumière rouge.

Nouveauté : si nous étions trois lors de la première visite, cette fois-ci nous sommes quatre car Ubartho s’est joint à nous, et il va filmer notre visite ! La vidéo qu’il en tirera est une merveille que je vous recommande chaudement de visionner tellement elle rend bien compte de l’atmosphère de ce fascinant site. C’est d’ailleurs grâce à Ubartho que nous avons pu visiter le refuge que vous découvrirez plus bas. Sa vidéo est en fin de page, n’hésitez pas à la regarder ! En voici quelques images pour vous donner envie :







Levés tôt le matin pour profiter de l’obscurité, Aude, Guillaume, Ubartho et moi avançons d’un pas tranquille vers le même point d’accès que lors de la première visite et pénétrons dans le périmètre de la base. Le fait qu’il n’y ait aucune clôture est toujours aussi incroyable, mais en même temps ce site est (pour la très grande majorité) une zone pavillonnaire, il serait donc étonnant que les jardins derrière les maisons soient cloisonnés par du grillage et des barbelés. Bon, un petit grillage ne ferait tout de même pas de mal, car pour peu que l’on soit randonneur, on pourrait légitimement être attiré par les maisons visibles depuis le chemin public qui fait le tour du site. Par curiosité on pourrait aller jeter un œil de plus près, et, encouragés par l’absence totale de panneau «Défense d’Entrer» ou «Propriété Privée», se retrouver sur un site surveillé !

Entrant dans la maison la plus proche, nous sortons notre matériel photographique et faisons un petit point Google Maps afin de décider de l’itinéraire que nous allons emprunter pour aller explorer le refuge vu dans la fameuse vidéo qui m’a incité à venir ici pour la première fois. Ne l’ayant pas trouvé lors de notre première visite, Ubartho, lui, l’a repéré en un clin d’œil, et en à peine vingt minutes nous arrivons à son entrée. En chemin, l’atmosphère me fascine toujours autant : on a réellement l’impression de se retrouver dans un décor de film postapocalyptique. Les feuilles mortes au sol donnent aussi un petit côté Halloween pas déplaisant. Ci-dessous des photos prises lors de ce moment de la visite :













Je l’ai déjà écrit plus haut et dans les deux autres comptes-rendus et au début de celui-ci mais je le redis : bien qu’en très grande majorité à l’abandon, le site est surveillé par une ou plusieurs voitures de surveillance qui font des rondes un peu partout. Ainsi, pour rester le plus discrets possibles, nous passons de maisons en maisons, traversant à chaque fois la route à toute vitesse après avoir vérifié que la voie était libre. A un moment, sur le point de sortir d’une maison, nous échappons de peu au passage d’une voiture. Ce moment figure dans la vidéo de Ubartho. Quelques instants plus tard, après être passé par les jardins derrière les pavillons, nous arrivons enfin en vue de l’entrée du refuge, qui ne paye pas du tout de mine avec son simple grillage vert. Si on passait devant rapidement on pourrait presque penser que c’est un abri pour des vélos ou des poubelles !

Entrer dans le froid et silencieux refuge n’est pas bien compliqué : un trou dans le grillage permet à Aude, Guillaume et Ubartho de nous faufiler à l’intérieur en un clin d’œil. Une fois dans l’escalier (légèrement glissant avec toutes ces feuilles mortes) une grande sérénité nous envahit : ici, nous sommes à l’abri de la surveillance, à l’abri de l’humidité aussi, et nous allons à priori pouvoir documenter cette partie de la base en toute tranquillité.









Quand j’avais vu la vidéo du couple de vidéastes, le refuge m’avait interpellé de par son aspect éminemment «guerre froide», et de le voir en vrai, d’être dedans, libre d’admirer ce qu’il renferme, ça fait quelque chose. L’abri a beau être petit, il est vraiment intéressant à cause de ce que l’on y trouve, et que je dois flouter un maximum ici pour ne pas dévoiler l’emplacement exact de la base (bien qu’on puisse facilement la retrouver via d’autres moyens).

Il y a une explication au fait que le refuge soit petit : ce n’est pas le seul de la base. Combien de personnes pouvaient tenir dedans ? J’avoue que je n’en ai aucune idée. Au début je pensais qu’il y avait un refuge pour chaque pâté de maisons, mais apparemment ce n’est pas le cas. Il faudrait étudier ça de manière plus approfondie... Le trésor de ce refuge, c’est une grande carte montrant la totalité du site, quadrillée, avec noms des bâtiments, leurs fonctions etc. Quel bonheur de rester dans ce refuge avec Aude, Guillaume et Ubartho, avec tout le temps nécessaire pour le documenter comme il faut !



















Comme si la carte présente dans le refuge n’étais pas assez belle, je découvre à quelques pas de là une autre carte, bien plus petite celle-là, mais tout aussi intéressante dans le sens où tout ce qui concerne ce site est recouvert d’un celluloïd rouge. On distingue bien la zone nord et la zone sud (bien plus petite) documentée lors de notre première visite. Petit détail : une troisième zone, encore plus petite que la zone sud, semble être localisée au nord-ouest de la base (quatrième photo ci-dessous). Qu’y a-t-il là-bas ? Mystère. Quelle beauté que cette petite carte…












Ci-dessous, une photo du refuge, puis juste après un panneau que l’on trouve sur sa droite quand on arrive dans la salle de la carte. Ce panneau a une jolie importance dans la mesure où l’on peut voir que sur place on prenait les choses assez au sérieux dans le cas où une attaque aurait lieu. Ainsi, on peut lire les mots «Victimes» et juste en-dessous des précisions quant au sort de ces victimes : «Tuées», «Portées disparues» ou «Blessées». Légèrement glaçant, mais après tout, nous sommes dans le cas d’une attaque.



Dans une petite pièce du refuge une échelle permet de remonter à la surface, comme une sortie de secours. Ou une deuxième entrée ? Dans ces cas-là j’ai du mal à comprendre pourquoi il y a deux accès aussi différents, mais j’imagine qu’on m’écrira pour me donner des explications.

D’un point de vue typiquement pop culture, le fait qu’il y ait une entrée principale et une autre avec une échelle me fait immédiatement penser à la Station «Swan» de la série LOST. Pour un peu je regrette de ne pas être venue avec une lampe UV pour voir s’il n’y a pas des inscriptions cachées sur les murs… Ci-dessous, des photos :





Après avoir terminé de documenter le refuge, retour à la surface pour la suite de la visite ! Durant ce petit moment, bien à l’abri derrière des arbustes, nous nous dirigeons vers le pavillon le plus proche pour une petite pause déjeuner au chaud, enfin, non, pas au chaud, on va plutôt dire «à l’intérieur» car les pavillons sont souvent ouverts, parfois avec des vitres briées, et il fait aussi froid dedans que dehors. Mais au moins nous sommes à l’abri de la pluie, du vent, du froid ou de la surveillance… En chemin, je prends le temps de documenter l’extérieur de la sortie de secours vu dans le refuge. De l’extérieur elle ne paye pas de mine, on dirait presque un espace pour barbecue ! (Et c’est peut-être le but ?)







Ci-dessous, deux photos prises durant la pause déjeuner. Quelle beauté que ces feuilles orange, et surtout ce point de vue imprenable depuis une des chambres, parfait pour se restaurer et voir sans être vu ! Au loin on aperçoit l’immense zone à découvert de la base, sur laquelle était installées pas moins de huit stades (foot, hockey sur gazon, cricket…)






Une fois passée la pause déjeuner nous nous mettons en route vers le reste de la base non visité lors de la première visite. Et l’opération n’est pas des plus sereines avec cette peur d’être vu par une voiture de surveillance. Une peur qui nous oblige à zigzaguer dans la zone pavillonnaire, et même à un moment de faire un assez grand crochet car nous remarquons au loin, à travers les branchages, plusieurs voitures garées à un endroit. Que font les véhicules ici ? Ce mystère sera élucidé par Ubartho lors de la visite du lendemain. En attendant, nous continuons notre progression jusqu’à arriver à un petit bâtiment rapidement exploré lors de la première visite de la base. Ce petit bâtiment (que je n’avais pas documenté la première fois) permet de souffler un peu à l’abri des regards.










Quelques instants plus tard nous reprenons notre périple vers un grand bâtiment qui a l’air intéressant. Si jusqu’ici nous étions en territoire connu (grâce à la première visite de la base) cette fois-ci nous entrons dans l’inconnu et tâchons d’être les plus discrets possibles. Un quart d’heure plus tard, nous voici dans un grand mess (réfectoire) dans lequel déjeunaient les officiers. Aussi à l’abandon que la zone pavillonnaire, l’ambiance ici est un tout petit peu plus flippante car nous ne savons pas à quoi nous attendre. Une peur cependant contrebalancée par les beaux volumes que nous découvrons, comme vous pouvez le voir ci-dessous. Au cours de la visite, Guillaume vient me voir et me dit qu’il a entendu un bruit dans l’ancienne cuisine. Une rapide inspection indique qu’il n’y a personne… Alors d’où proviennent les bruits ? Mystère.

















Me promenant dans une partie du mess, loin de mes camarades, j’aperçois alors quelque chose de magnifique à travers une des fenêtres : un chevreuil ! Un chevreuil tout tranquille, se grattant l’oreille en toute quiétude. Rapidement figé par la jolie vision, je réalise que si le magnifique animal ne me voit pas, c’est car la vitre de la fenêtre est sale.

Prenant quelques clichés du noble animal, je rebrousse rapidement chemin pour alerter Aude, Guillaume et Ubartho que j’ai découverte quelque chose de sublime. Sans leur dire ce que c’est, je les invite à me suivre discrètement jusqu’à la fameuse fenêtre. La scène est alors cocasse : oubliée la peur, oubliées les voitures de surveillance, nous voilà tous en adoration devant ce mignon chevreuil situé à quelques mètres de nous. C’est peut-être lui qui trainait du côté des cuisines tout à l’heure, et que Guillaume a entendu ?

Prenant le temps de le photographier, nous le voyons se lever, probablement alerté par les sons de nos voix qui passent à travers la vitre. Ouvrant très délicatement la fenêtre, et ne faisant apparaitre que mon smartphone dans le champ de vision du chevreuil, je prends une dernière photo avant de la refermer. Un instant plus tard, le chevreuil part derrière les sapins vivre sa vie… Quelle rencontre ! Un magnifique moment hors du temps que je n’oublierais pas, comme je n’ai pas oublié le chevreuil aperçu dans le «Domaine du Chevreuil» en 2023.



Niveau lumière, l’après-midi commence à toucher à sa fin. Avant que la nuit ne soit sur nous, je propose d’aller voir la piscine. Aude, Guillaume et moi-même l’avions déjà visité lors de notre première visite, mais Ubartho ne la connait pas puisque pour lui c’est sa première visite. Et vu la couleur des arbres, le spectacle risque bien d’être magnifique pour tout le monde, au sol comme depuis les airs avec nos drones.

Consultant notre carte et nos montres, nous voyons que nous sommes proches d’un ancien gymnase, situé dans la direction opposée de la piscine. Nous décidons d’y aller. Après tout, c’est un gymnase, la visite sera donc rapide et nous aurons toujours de la lumière quand nous serons à la piscine...

Mais en chemin nous avons une vraie frayeur : à une quinzaine de mètres devant nous, nous apercevons un groupe de jeunes gens habillés en noir marchant sur la route longeant le gymnase. Le groupe est suivi par une voiture blanche qui roule au pas, quelques mètres derrière eux. Coup de chance pour nous, personne ne nous voit, et ce pour deux raisons : le groupe et la voiture vont dans une direction opposée à nous, et nous sommes couchés au sol derrière des sapins.

Patiemment, nous attendons et nous posons mille questions : des explorateurs urbains attrapés par la surveillance ? Possible. Mais, connaissant le site, pourquoi la voiture les suit (ou les raccompagne) vers l’ouest, alors que l’entrée/sortie la plus utilisée de la base est à l’est ? Y’a-t-il un accès que nous ne connaissons pas ? Je n’en ai aucune idée, mais une fois que tout le cortège passe derrière le gymnase nous saisissons notre chance et courons comme des lièvres vers l’est : tant pis pour le gymnase, direction la piscine !

En chemin, essoufflés, Aude et Ubartho m’informent qu’ils aimeraient faire des photos générales de la base avec leurs drones avant que la nuit ne tombe vraiment. Les laissant bien à l’abri derrière de petits bâtiments, Guillaume et moi en profitons pour aller explorer un autre bâtiment situé en face. Traversant la route principale de la base, nous découvrons un entrepôt pas forcément passionnant, mais que j’ai tout de même documenté à titre d’archive, ci-dessous :










Une fois revenus là où nous avions laissé Aude et Ubartho droner, nous repartons tous vers la piscine. En chemin, la carte me dit que nous devrions tomber sur un ancien cinéma. Sur ma carte j’ai noté qu’il y en a deux. Mais, déception, une fois arrivé sur place, il semble bien qu’il ait été démoli ! Ne reste qu’un petit parking… Sans perdre une seconde nous continuons donc vers la piscine. Ci-dessous, une photo prise au smartphone montrant Aude et Ubartho, et juste après une vue (également prise au smartphone) de la piscine, que vous avez déjà vu si vous avez lu le compte-rendu de la première visite.






Ci-dessous des photos prises au drone depuis la piscine :







Ci-dessous, des photos prises au drone montrant ce que l’on trouve dans les environs de la piscine : la caserne des pompiers (que nous n’avons pas eu le temps d’explorer), les églises (documentées lors de la première visite) des routes, et surtout, un bâtiment que j’avais repéré lors de la préparation de cette visite : le deuxième cinéma ! Contrairement au premier, celui-ci est toujours debout.





















La nuit commence à tomber... Cette journée d’exploration de la base est-elle terminée ? On dirait bien que c’est le cas, et pourtant je suggère à mes camarades d’exploration de tenter de visiter un tout dernier bâtiment : le deuxième cinéma, vu au drone. Bien que fatigués, j’énonce à mes camarades que le temps que nous visitions le cinéma, il fera nuit noire, ce qui serait un grand avantage pour quitter la base sans être repérés. Et surtout, ce cinéma est à moins de cent mètres de la piscine. Ce serait dommage de ne pas tenter l’aventure.

Mon argument semble les convaincre, et c’est avec mille précautions que nous traversons la grande route traversant la base d’est en ouest en direction du dernier objectif de la journée. Durant ce moment nous nous demandons si le site est également surveillé de nuit. La réponse ne se fait pas attendre : à peine avons-nous traversé la route qu’un son de voiture se fait entendre ! A toute vitesse, nous nous cachons sous les branchages d’un sapin et apercevons un véhicule passer d’est en ouest à toute vitesse, et… sans phares !

Ne perdant pas de temps, nous accélérons le pas pour nous diriger vers le cinéma, qui, coup de chance, nous ouvre ses bras via une porte ouverte à l’arrière. Quelques mètres plus loin, nous nous retrouvons derrière l’écran : un moment qui me rappelle le film «Gremlins». Passant une porte, me voici dans la salle, malheureusement vide de tous fauteuils. Ne reste qu’un grand (et beau) volume vide.

Une porte plus loin, je découvre l’accueil du cinéma, où je ne m’attarde pas trop, à tort, car j’aurais pu y voir de belles affiches de films indiquant ce qui a été diffusé là ! Heureusement, on voit ces affiches dans la vidéo d’Ubartho : «Race to Witch Mountain» (2009), «RepoMen» (2010) et probablement d’autres que nous avons loupé.

Mais la belle surprise du cinéma, c’est certainement la cabine de projection. Encore intacte, elle semble prête à revivre. N’y connaissant rien en machinerie cinématographique, je n’ai aucune idée de si la machine est récente ou ancienne, ou si elle a une quelconque valeur. Je suis juste heureux de la découvrir. L’objectif était de visiter le cinéma, mission accomplie.







Après cette grande journée passée sur place, il est temps de rentrer. Rangeant notre matériel, nous sortons du cinéma et découvrons quelque chose à laquelle nous ne nous attendions pas du tout : les lampadaires sont allumés ! Très curieux pour un site presqu’entièrement à l’abandon. Curieux, mais dangereux, aussi, car nous pensions revenir à notre point d’entrée en toute quiétude, protégés par l’obscurité… Au moment où j’écris ces lignes je me dis que j’aurais du envoyer le drone dans les airs pour voir ce qui est éclairé et ce qui ne l’est pas.






Stupeur : une nouvelle voiture passe, cette fois-ci d’ouest en est, phares éteints également ! Pas très sereine cette fin de journée… Attendant le bon moment, nous traversons la route, revenons à la piscine, rangeons notre matériel photographique (sauf Ubartho, qui continue à filmer) et avançons au pas de course à travers les hautes herbes en direction des églises. Quelques instants plus tard nous retraversons la zone pavillonnaire, profitons une dernière fois de son ambiance unique, puis ressortons sans encombre de l’immense site dans lequel nous sommes restés mine de rien un peu plus de… sept heures !




Sept heures d’une visite magnifique que nous nous remémorons le soir-même au moment du dîner. Un moment marqué par la diffusion à la télé Allemande d’un reportage dans lequel j’apparais. Discutant de ce que nous venons de visiter, nous ne manquons pas de constater que nous avons pu faire tout ce que nous voulions sans se faire voir. Mais aussi, après avoir potassé la carte de la base pour la millième fois, nous tombons tous d’accord sur le fait que le lendemain, au lieu aller visiter le lieu que nous avions prévu, nous pourrions… retourner explorer la partie ouest de la base, qui semble elle aussi receler de belles choses à voir ! On y retourne demain matin ? On y retourne demain matin ! C’est l’objet du reportage suivant, que je vous invite à découvrir en cliquant ci-dessous à droite.